
LĂ , demeure mon cĆur immobile…
Jaloux des annĂ©es lumiĂšre…
Le tant du temps passe
Immobile Ă la frontiĂšre du silence
Las de rien, au bord du vide
Plein de tout ce qui n’est pas dit
La plume crisse et griffe le parchemin
Chemine et trace les maux
La vie se faufile dans les interstices…
Silences